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Le sport au travail, nouveau credo des administrations

Depuis début 2017, les 860 agents de la mairie de Poissy (Yvelines) ont droit à deux heures par semaine sur leur temps de travail pour pratiquer la marche nordique, la natation, l’aquagym, le tennis de table ou encore le chant choral. À Suresnes (Hauts-de-Seine), les quelque 1 000 agents de la ville peuvent également, depuis 2018, consacrer deux heures de leur temps de travail au réveil musculaire, à la marche, au golf, au jonglage, à la natation ou au chant. La fonction publique d’État n’est pas en reste. Son Fonds interministériel pour l’amélioration des conditions de travail (Fiact), créé en 2018, a par exemple financé la “promotion de l’activité physique au travail” de la direction départementale de la cohésion sociale et de la protection des populations (DDCSPP) de la Marne  ; le programme “Sport, santé, bien-être en administrations publiques de l’État” de la direction régionale de la jeunesse, des sports et de la cohésion sociale (DRJSCS) de Bourgogne-Franche-Comté ou encore celui sur “l’activité physique au service de la performance collective de l’administration du futur” de la préfecture de région Occitanie afin de lutter contre la sédentarité des agents [lire encadré ci-dessous]. À noter également les “activités de détente par des pratiques physiques variées” (yoga, boxe, pilates…) à destination des personnels annoncées sur le site Internet de l’université d’Évry-Val d’Essonne.

Voir l’article de Emmanuel Franck d’Acteurs publics