Une transition écologique positive
Les représentants de l’Administration Centrale, ont présenté le bilan 2024 et les objectifs 2025 du Plan de Transformation Écologique au MASA. Celui-ci vise à intégrer la transition écologique dans toutes les pratiques quotidiennes : gestion, mobilité, numérique, performance énergétique des bâtiments, etc.
L’Essentiel des Avancées 2024
L’année écoulée a marqué des étapes significatives dans plusieurs domaines :
- Formation : Plus de 600 agents ont été sensibilisés, et l’objectif est de former 100% des cadres d’ici fin 2025.
- Alimentation : Le restaurant administratif dépasse les normes “Égalim” (70% de produits durables, dont 20% Bio). Une IA anti-gaspillage sera expérimentée en 2025.
- Énergie et Bâtiments : Des rénovations sont en cours (visant le label BBC), et appuyées par l’arrivée d’un énergie manager. L’objectif est une réduction de 40% à 50% de la consommation d’ici 2048.
- Mobilité et Numérique : La progression est notable, grâce à l’installation de bornes électriques, la mise à disposition de VAE (vélos à assistance électrique) et la généralisation de l’usage de téléphones reconditionnés.
Priorités et Vision pour 2025
En 2025, les priorités visent à amplifier cette dynamique. En pratique, cela sera notamment concrétisé par :
- Le renforcement de l’accompagnement des établissements publics,
- L’harmonisation des méthodes de suivi et le développement d’un outil commun pour évaluer le retour sur investissement écologique.
- Des actions, comme la campagne de tri sélectif prévue en septembre, permettront ancrer les bonnes pratiques au quotidien.
Le Regard de FO Agriculture
Il faut dépasser le cadre d’évaluation
FO Agriculture salue l’ensemble de ces démarches qui sont devenues structurelles au MASA. Cependant, le syndicat regrette que ce bilan ne tienne pas compte de la consommation grise (indirecte), liée aux achats du MASA :
- Extractions minières, énergie, terres agricoles, etc.
- Les émissions de gaz à effet de serre (GES) indirectes associées,
- Leur coût environnemental global.
Pour évaluer l’empreinte environnementale réelle du MASA, en toute transparence, il convient de tenir compte des émissions indirectes de CO2 (scope 3) dans les bilans.
