La fonction publique en berne ?
FO Agriculture a sonné l’alarme lors du CSA Ministériel de juin 2025. Le syndicat déplore le manque d’attractivité de la fonction publique, due notamment à la stagnation des salaires, au dénigrement, et à la revalorisation de l’IFSE jugée insuffisante.
Cette situation nourrit le mal-être des agents, tandis que le manque d’effectifs et la surcharge de travail multiplient les burn-outs et dégradent le service public. FO Agriculture exige une révision immédiate des effectifs avec des mesures concrètes pour favoriser le bien-être au travail.
Contre les Coupes Budgétaires et la Précarité
Le syndicat s’oppose fermement aux restructurations d’opérateurs (INFOMA, ANSES, etc.) annoncées pour réaliser des économies, car elles menacent l’expertise scientifique et le fonctionnement des services.
Parallèlement, la précarisation des emplois par la contractualisation est jugée inacceptable. FOA demande des emplois stables et un plan de déprécarisation urgent pour tous les contractuels.
L’Enseignement Agricole en péril
Fidèle à ses engagements,
FO Agriculture dénonce et refuse les mesures envisagées sur les établissements d’Enseignement Agricole :
- La suppression de 45 ETP pour la rentrée 2025 : la mesure affaiblit tout l’Enseignement Agricole, dont le rôle est crucial.
- Les coupes budgétaires / structurelles : les établissements d’Enseignement Agricoles et Vétérinaire doivent recruter plus d’élèves avec moins de moyens, créant des injonctions paradoxales.
- Le service public agricole n’est pas une variable d’ajustement budgétaire.
- De plus, FOA dénonce la neutralisation du dialogue social à Mayotte.
FOA défend les droits des fonctionnaires de l’État !
Le syndicat s’oppose aux restructurations d’opérateurs et maintient fermement que le service public ne doit pas être une variable d’ajustement budgétaire.
Pour comprendre la teneur du dialogue social engagé avec le MASA, et le détail des exigences de FOA : téléchargez le texte intégral de notre déclaration liminaire (PDF).