Compte rendu du groupe « Reset Brexit 3 » du 14 avril 2026 : suivi des négociations UE‑Royaume‑Uni, impacts agricoles, plan de continuité d’activité et dispositif de restructuration des services vétérinaires.
Le troisième groupe de travail « Reset Brexit » s’est réuni le 14 avril 2026 pour faire le point sur les négociations entre l’Union européenne et le Royaume‑Uni et leurs conséquences pour l’agriculture française .
Négociations Brexit et exigences du Royaume‑Uni
Le Royaume‑Uni a demandé des dérogations sur l’étiquetage nutritionnel, les nouveaux aliments (cultures cellulaires, fermentation) et certaines techniques biotechnologiques.
L’administration signale que la Commission européenne veille à limiter les impacts négatifs tout en protégeant les intérêts français…
Impacts sur le secteur agricole et contrôles SPS
Les discussions incluent le maintien de certains produits phytosanitaires interdits dans l’UE.
Aucun délai précis n’est encore fixé pour un éventuel arrêt ou report des contrôles SPS.
Plan de continuité d’activité (PCA) des SIVEP
Un groupe piloté par la DGAL a défini trois types de PCA selon la taille des équipes (≤10, 10‑50, >50 agents).
Objectifs : anticiper les baisses d’effectifs, éviter la surcharge de travail et harmoniser les outils d’aide à la décision.
Dispositif de restructuration et accompagnement RH
Le processus prévoit un arrêté de restructuration (durée maximale 3 ans), une bourse aux emplois, des mesures d’accompagnement et, en cas d’impasse, le reclassement sur un poste unique.
Une formation de 2‑2,5 jours pour les chefs de PCF est prévue afin de renforcer la gestion des tensions et la communication.
Prochaines échéances
Le prochain groupe de travail est prévu le 11 juin 2026, avec la participation de la Secrétaire générale et de la DGAL.
Un sommet UE‑Royaume‑Uni, similaire à celui de mai 2025, est attendu fin juin 2026.
Le compte rendu met en lumière l’avancement des négociations Brexit, les incertitudes liées aux contrôles phytosanitaires et les mesures de continuité et de restructuration mises en place pour garantir la résilience des services vétérinaires français. Les prochaines réunions et le sommet prévu offriront des repères supplémentaires pour finaliser les accords et assurer la stabilité du secteur agricole.
